Recherche
 



Contrat-Contentieux
 
Audiovisuel
Concurrence
Contentieux informatique
Dématérialisation
Economie juridique
Energie-Environnement
Expertises judiciaires
Fiscalité-Société
Informatique
Informatique et libertés
Internet conseil
Internet contentieux
Marchés publics
Marques-Noms de domaine
Pénal numérique
Propriété industrielle
Propriété intellectuelle
Propriété littéraire
Publicité-Marketing électronique
Santé-Biotechnologies
Sécurité
Télécom
Travail



Outils
 
Dictionnaire
Informatique et libertés : mises à jour en ligne
Informatique et télécoms : mises à jour en ligne
Abonnement Juristendance
Collection Juristendance
Archives Actualités
Archives Editoriaux
Archives Evénements
Archives Interviews


Propriété intellectuelle


Internet

La CNIL doit revoir sa position sur la surveillance des réseaux P2P


Pour la première fois, le Conseil d’Etat remet en cause un refus d'autorisation de la Cnil pour erreur d'appréciation. Il vient, en effet, de censurer la Cnil sur le traitement du peer to peer. En l'espèce, la Cnil avait, en octobre 2005, refusé d'autoriser quatre sociétés d'auteurs et de producteurs de musique à mettre en oeuvre des dispositifs permettant la détection automatisée des infractions au code de la propriété intellectuelle et l'envoi de messages de sensibilisation aux internautes. La Cnil avait alors considéré que les traitements envisagés étaient disproportionnés au regard de la finalité poursuivie, dans la mesure où ils n'avaient pas pour objet de permettre la réalisation d'actions ponctuelles, strictement limitées aux besoins de la lutte contre la contrefaçon, mais consistaient au contraire en une collecte massive de données à caractère personnel sur internet et en une surveillance exhaustive et continue des réseaux d'échanges de fichiers, dénommés « peer to peer ». Le Conseil d'Etat a annulé cette décision, en jugeant que la CNIL a commis « une erreur d'appréciation », en estimant que les traitements envisagés conduisaient à une surveillance exhaustive et continue des fichiers des réseaux d'échanges, alors que la demande d’autorisation des sociétés d’auteur visait à constituer une base commune de contrôle portant uniquement sur 10 000 titres musicaux, et non sur les millions de titres musicaux, dont elles gèrent chacune les droits.


CE 23 mai 2007, n° 288149

(Mise en ligne Mai 2007)




Autres brèves

 

Propriété intellectuelle
 
Art et littérature
Audiovisuel
Autorité de régulation
Bases de données
Biotechnologies
Brevets
Compétence
Concurrence
Copie privée
Créations numériques
Dépôt légal
Données publiques
Droit de suite
Internet
Jeux vidéos
Logiciels et multimédia
Lutte contre la contrefaçon
Obtention végétale
Parasitisme
Partenariats publics - privés
Pôles de compétitivité
Procédure
Procédures extrajudiciaires
Salariés-Fonctionnaires
SIG
Tableaux des protections
Transfert de technologie



  Informations légales et CGU  Téléright