Quel cadre juridique pour l’open innovation ?

Quel cadre juridique pour l'open innovation ?Alain Bensoussan décrypte, pour MyD-Business TV, le nouveau concept de l’open innovation, une innovation de rupture.

Les start-up sont très souvent à l’origine des innovations de rupture, par opposition aux innovations de filiation, qui sont d’avantage l’apanage des grandes entreprises.

Cette tendance est constatée tant en en ce qui concerne les technologies traditionnelles que les technologies de pointe.

Gouvernance commune. Dans un cadre d’open data, d’open process, d’open standard, les start-up et les grandes entreprises vont se retrouver au centre d’une nouvelle gouvernance sur une plate-forme informatique. Les investissements liés à la plate-forme, avec appel à résolution de problèmes, incomberont à la grande entreprise ; la start-up étant le plus souvent l’initiateur de l’innovation.

L’objectif étant la réalisation de produits opérationnels, la grande entreprise passera de la maquette du prototype à la pré-série et à la série, conformément aux normes techniques, commerciales et juridiques applicables.

Cadre juridique plus agile. Il est de l’intérêt des parties d’établir un cadre juridique souple, agile, protecteur des droits de propriété industrielle et intellectuelle de la grande entreprise comme de l’innovation de la start-up.

Les démarches suivantes devront être entreprises :

  • dépôt d’une enveloppe Soleau auprès de l’Inpi ;
  • établissement d’un contrat d’exploitation avec, éventuellement, des licences de brevet ou de logiciel, les deux parties partageant à la fois les ressources de création et les redevances d’exploitation.

L’open innovation a pour base un système open auquel a été ajoutée de l’intelligence plus que de l’énergie, de l’agilité plus que de l’investissement. C’est une autre façon de permettre aux grandes entreprises et aux start-up de coopérer dans un cadre juridique plus agile.

Alain Bensoussan, « Le nouveau droit de l’open innovation« , MyD-Business TV, Novembre 2014




Définir le juste prix dans un contrat de TMA

Définir le juste prix dans un contrat de TMALa TMA (Tierce Maintenance Applicative) suppose des compétences très pointues, explique l’avocat Alain Bensoussan.

Elle est souvent prise en main en externe par de véritables usines de correction des logiciels et en interne par des responsables spécialisés au sein de la DSI.

Comment, dans ces conditions pouvoir s’assurer, en termes de gouvernance, de la qualité et des délais ?

Le contrat de TMA peut définir ces éléments mais le véritable enjeu reste celui des prix car ni le client ni le prestataire ne connaissent à l’avance l’étendue des bugs possibles ni celle des changements de réglementation.

D’où l’idée de définir avec la société de services des unités d’œuvres qui peuvent inclure une régie plafonnée ou un bonus-bonus, afin de pouvoir s’assurer de la qualité de services du prestataire dans tous les cas.

Alain Bensoussan, « Définir le juste prix dans un contrat de TMA », vidéo MyDSI-Tv du 27 janvier 2015




Analyse prédictive, Big Data et protection des données

Analyse prédictive, Big Data et protection des donnéesAnalyse prédictive et big data, Alain Bensoussan précise pour MyDSI-Tv les nouvelles règles juridiques.

Quelles vont être les règles induites du développement des capteurs et de l’internet des objets par le biais desquels les données personnelles sont diffusées, diluées en capilarité dans l’entreprise ?

Le recueil de données prédictives. Les données personnelles sont l’ensemble des données permettant, directement ou indirectement, de façonner une image, un son, une traçabilité de la personne elle-même. C’est dans les Big Data que va se faire l’analyse prédictive, plus précisément que va être détecté un comportement par l’analyse d’un ensemble de signes faibles et, en conséquence,  qu’il va être possible d’anticiper une action particulière.

Le centre informatique va révéler à l’individu des informations le concernant sans le savoir dans son intimité même. Ce n’est donc plus l’individu qui agit sur le système mais le système qui agit sur l’individu. Il faut donc nécessairement repenser les règles juridiques applicables.

De nouvelles règles du jeu. L’entreprise doit s’adapter à cette nouvelle situation et déterminer de nouvelles règles telles que l’établissement d’une charte de systèmes d’information définissant les droits et obligations de l’employeur. Il lui faut en effet pouvoir gérer les informations relatives aux salariés, aux clients, aux actionnaires et aux fournisseurs.

Une nouvelle gouvernance doit être définie avec l’instauration d’un comité de gestion informationnelle de l’éthique des données de l’entreprise.

La fusion des champs privé et public. Les champs privé et public sont fusionnés, à l’instar des activités privées et professionnelles et de l’ensemble des objets. Cette fusion présuppose l’édiction de règles particulières, telles que:

  • la possibilité pour l’employeur d’accéder à toutes ces données dans tous les capteurs sous la maîtrise des individus ;
  • le droit à la déconnexion des individus.

Alain Bensoussan, « Big Data et données personnelles, vos désirs seront leurs ordres »,  vidéo MyDSI-Tv du 17 novembre 2014




Transition numérique : quelles règles pour l’entreprise ?

Transition numérique : quelles règles pour l'entreprise ?Transition numérique. Alain Bensoussan évoque pour MyDSI-Tv la nécessaire adaptation du droit face à l’introduction du web 3.0.

Les objets connectés interagissent avec l’environnement, mais également avec les individus qui les portent les voient ou les utilisent. La transition numérique, c’est l’intégration par l’entreprise de la relation des hommes avec les objets connectés : les instruments de prise de mesure (quantified self), les stylos intelligents, les écrans tactiles, notamment.

L’entreprise est arrivée aujourd’hui à maturité numérique, un numérique disséminé dans l’ensemble des composantes de l’entreprise. Il faut donc nécessairement définir un droit de cette transition numérique :

  • un droit de géolocalisation : toute l’informatique diluée derrière les objets laisse des traces, d’où un droit des logs, de la traçabilité, de l’accès aux données personnelles par l’individu lui-même, mais également par l’employeur, par les tiers, voire même par le juge d’instruction ;
  • un droit au silence : l’individu à le droit de disparaître de la vie virtuelle, d’où l’établissement d’un droit à la déconnexion, mais également d’un droit à l’oubli ;
  • le droit de connaître les informations détenues par le système d’information. Le vrai problème et la défaillance de la loi Informatique et libertés, c’est quelle a été instituée au temps des main frame, or, aujourd’hui, on est au temps des objets connectés.

L’information est au niveau de l’objet connecté. L’individu est rentré sans le savoir dans le champ informationnel de l’objet connecté qui le qualifie, le profile et même le segmente. A cette maturité technologique doit répondre une maturité juridique. Or, tel n’est pas le cas aujourd’hui. Un ensemble de droits reste à créer, dont le plus important est le droit à la souveraineté personnelle faisant de chaque d’entre nous le maître de ses données.

Alain Bensoussan, « Définir le droit de la transition numérique de l’entreprise »,  vidéo MyDSI-Tv du 26 novembre 2014




Droit à l’oubli numérique et devoir de mémoire

Oubli numérique - Alain Bensoussan vidéo Accenture MyDSI-Tv 13-5-2014Oubli numérique – Alain Bensoussan revient pour Accenture MyDSI-Tv sur la décision rendue par la Cour de justice de l’UE.

La Cour de justice de l’Union européenne a rendu le 13 mai 2014 une décision consacrant le droit à l’oubli numérique, un droit qui  tend à faire de chacun d’entre nous l’archiviste de son propre passé (1).

Une décision sans précédent qui s’inscrit dans une tendance importante et irréversible, à savoir le renforcement des droits des citoyens, le droit à l’oubli s’affirmant comme un nouveau droit de l’homme numérique.

L’organisation et l’agrégation des informations publiées sur internet par les moteurs de recherche dans le but de faciliter à leurs utilisateurs l’accès à celles-ci peut conduire, lorsque la recherche de ces derniers est effectuée à partir du nom d’une personne physique, à ce que ceux-ci obtiennent, par la liste de résultats, un aperçu structuré des informations relatives à cette personne, leur permettant ainsi  d’établir un profil plus ou moins détaillé de la personne concernée.

Pour la première fois, la Cour a considéré que, lorsque ces informations comportent des données à caractère personnel, l’exploitant du moteur de recherche doit être considéré comme le responsable du traitement des données contenues dans les pages, au sens de la loi Informatique et libertés.

Dès lors, l’internaute peut requérir auprès de l’exploitant du moteur de recherche le retrait des liens vers des données personnelles le concernant, dès lors qu’elles apparaissent inadéquates, qu’elles ne sont pas ou plus pertinentes ou sont excessives au regard des finalités et du temps qui s’est écoulé.  Les informations ne seront pas supprimées de la toile par le moteur de recherche mais elles seront déréférencées.

L’oubli peut être considéré comme un écart au devoir de mémoire. Aux termes de cette décision, la Cour européenne opère une distinction importante entre le droit à l’information et le droit au maintien de l’information, afin de trouver un juste équilibre entre liberté d’expression, droit à l’information et respect de la vie privée sur internet. Toutes les informations ne sont pas, en effet, « dignes de l’histoire » lorsqu’elles concernent des personnes qui n’ont pas de vie publique.

Par cette décision historique, ce droit fondamental qu’est droit à l’oubli numérique est appelé à devenir un droit universel et reconnu devant l’ensemble des juridictions.

Alain Bensoussan, Accenture My-DSI-T, «L’Europe consacre le droit à l’oubli numérique», 13 mai 2014

(1) Cf. Alain Bensoussan, « Le droit à l’oubli numérique consacré par le juge communautaire », Post du 14-5-2014.




Données personnelles : se préparer au projet de règlement européen

Données personnelles : se préparer au projet de règlement européenDonnées personnelles, « il faut se préparer au projet de règlement européen », telle est la recommandation faite par Me Alain Bensoussan.

Alain Bensoussan interviewé par Luc Fayard pour le site My DSI TV d’Accenture.

Avec le futur règlement européen, la dimension de protection des données personnelles et de la vie privée devra être intégrée dès la conception d’un projet informatique, selon une démarche « Privacy by design ». Elle devra également apporter toute garantie de conformité à la loi, selon le principe d’ « Accountability ».

Le projet de règlement poursuit deux objectifs : la transparence et la traçabilité des données personnelles.  Ces objectifs vont se traduire par de nouvelles obligations pour la Direction des systèmes d’information qui devra faciliter le bon usage des données personnelles et informer sur les caractéristiques des données et leurs conditions de diffusion.

En ce qui concerne la conception des projets informatiques, il deviendra obligatoire de mettre en place une politique « Pricacy by design » pour tous les produits, services et systèmes exploitant des données personnelles (article 23 du projet de règlement).

En ce qui concerne la garantie de conformité à la loi, elle implique l’obligation :

– d’adopter des règles internes « Accountability » (article 22 du projet de règlement) ;
– de tenir la documentation ;
– de mettre en œuvre des obligations en matière de sécurité ;
– de réaliser une analyse d’impact.

Le DSI doit donc anticiper le projet de règlement européen dont l’adoption est prévue en 2016, sur la protection des données personnelles, au risque de ne pas pouvoir démarrer dans deux ans ses applications en projet, si elles ne sont pas conformes. Quelques conseils s’imposent :

  • la mise en oeuvre d’une coopération entre les services juridiques et informatiques ;
  • la mise en place d’une politique SIF (sensibilisation, information, formation) ;
  • la réalisation d’un audit Informatique et Libertés pour évaluer le niveau de conformité ;
  • la mise en place d’une équipe dédiée (« data pricacy officer »).

 




Vers un droit des robots dotés de l’autonomie décisionnelle

Vers un droit des robots » Vers un droit des robots « , tel est l’objectif annoncé par Me Alain Bensoussan, interviewé par Luc Fayard pour le site My DSI TV.

« Est un robot tout objet qui va prendre une décision qui n’a pas été programmée », explique l’avocat Alain Bensoussan, rédacteur d’un projet de charte éthique devant conduire à un droit des robots. Et cette définition s’applique à de plus en plus d’objets connectés.

Le critère de classification n’est plus celui de l’automatisme. Même équipé de capteurs sensoriels, un automate ne fait pas un robot. C’est un système programmé pour accomplir des processus répétitifs ou réagir à une suite d’événements prédéfinis (machine avec une intelligence programmée) dans lequel les degrés de liberté sont fermés. Pour que l’on puisse parler de robot, il faut intégrer une autre composante, celle de l’autonomie décisionnelle.

Aujourd’hui, la technologie permet au robot d’intégrer un processus décisionnel relevant de l’intelligence artificielle. Le recours à l’intelligence artificielle produit du sens et du discernement, une forme d’intelligence issue de raisonnements non préprogrammés. Certes on utilise un logiciel d’intelligence artificiel, mais l’ensemble de la séquence n’a pas été apprise au robot. Cette ébauche de définition va permettre de mettre en place une réflexion juridique, une première taxinomie pour un cadre juridique en devenir.

« Un robot est une personne, affirme-t-il, certes différente de la personne physique ou morale. Il faut donc élaborer un cadre particulier, à travers un droit des robots. Il faut en effet pouvoir l’identifier et lui donner des droits avec une personnalité juridique, à l’instar des personnes morales. Ce statut singulier permet de reconnaître à des personnes « virtuelles » des droits et des obligations qui les font assimiler à des personnes physiques. Il faudra donc changer les contrats pour tenir compte des nouvelles responsabilités assumées par les robots et les entreprises qui les utilisent. »




Open data, un droit en devenir mais des actions à prévoir

Open data, un droit en devenir mais des actions à prévoirL’open data est un gisement informationnel encore inexploité, estime Alain Bensoussan et sans droits spécifiquement définis.

Me Bensoussan présente son analyse juridique de l’open data pour MyDSI-TV d’Accenture.

L’ « Open Data » est un concept en devenir, un concept d’origine anglo-saxonne né avec l’avènement du web 2.0.

Open data pourrait se traduire par « donnée ouverte » mais cela ne reflète pas la complexité technique du concept. En informatique, une donnée ouverte est une information structurée (publique ou privée) et généralement non utilisable par un humain mais interprétable par une machine. Elle fait appel à de nombreuses composantes techniques liées au partage d’information en mode collaboratif (interfaces de programmation – API, crowdsourcing, linked Data, interopérabilité, métadonnée, etc.).

Il faut ensuite tenir compte de la fonction. L’open data du secteur privé ou l’open data du secteur public sont des gisements informationnels qui ne sont pas exploités, ce sont des données qui ont été recueillies pour une certaine finalité et aujourd’hui le marché est prêt à les utiliser pour d’autres finalités.

Les « Big data » sont des systèmes où l’on va gérer un ensemble très large de données qui viennent de l’administration ou du privé.

Quel est le régime juridique de l’open data ?
Il n’y a pas de droit spécifique puisque l’on est en présence d’un concept nouveau qu’il faut introduire dans notre cadre juridique. Dans l’open data il faut distinguer les données du secteur public et les données du secteur privé et, à l’intérieur de ces deux groupes, les données à caractère personnel permettant l’identification et les données non nominatives…

Derrière open data, on sous-entend souvent à tort « gratuité ».
L’open data peut très bien faire l’objet d’une monétarisation par notamment les ministères. Très souvent dans l’open data rien n’est « open ». Il y a des conditions juridiques d’exploitation, des licences. Cela peut être des licences libres autorisant un usage à titre personnel ou des licences à vocation commerciale qui précisent que les données peuvent être utilisées sous référence de la source mais parfois aussi, pour certaines administration, ce sont des licences où il faut non seulement indiquer la source mais pour lesquelles il y a une réserve de propriété et un prix pour une utilisation limitée dans le temps et dans l’espace…

Dans le secteur privé, la question est beaucoup plus complexe puisqu’on peu supposer que l’entreprise qui dispose de ces données, et certes ne les exploitent pas, est propriétaire de ses données. Mais non, il n’y a pas de réelle propriété des données et elles restent protégées par divers droits comme le droit d’auteur, le droit de la concurrence ou la loi informatique et libertés…

Alain Bensoussan, « L’open data, un droit en devenir, mais une action économique à réaliser immédiatement »,  vidéo MyDSI-Tv, mai 2013.




Données cachées ou implicites et dignité numérique

données cachéesDonnées cachées ou implicites : la nouvelle génération des données, Alain Bensoussan analyse, pour MyDSI-TV.

Ces nouvelles formes de données deviennent un enjeu important pour l’entreprise et pour l’individu.

Lors de la première génération, ce qui était important c’était le format, la structure, le contrôle des données, puis ce furent les données nominatives, les données à caractère personnel.

Aujourd’hui, l’enjeu est la maîtrise des informations cachées ou implicites sur une personne ou une entreprise, c’est-à-dire des informations qu’elle ne sait pas que l’on sait, qu’elle ne connaît pas elle-même …

Il s’agit notamment de liens associés, de rapprochements qui sont fait à son insu et qui font apparaître des relations, une personnalité, des goûts, des émotions. Traitées par des analyseurs, ces données forment une banque d’émotions donnant accès à un profil informationnel complexe…

Le phénomène du Big Data, c’est-à-dire la croissance exponentielle des données produites, ne porte pas seulement atteinte aux droits mais aussi et surtout à l’intimité et à la dignité numérique.




Les failles de sécurité : quel régime juridique ?

Les failles de sécurité : quel régime juridique ?Maître Alain Bensoussan, dans son rendez-vous bimestriel accordé à MyDSI-Tv présente le droit des failles de sécurité.

Quel est le régime juridique des failles de sécurité ? Une faille, c’est quoi ? En fait, ce sont tous les éléments qui portent atteinte à un système de traitement de données, c’est-à-dire que ce sont les erreurs, les bogues mais aussi les fraudes…

Emission de septembre 2012, MyDSI-Tv, le média des DSI créé par Accenture.




Les rapports entre les DSI et la Cnil : le rôle du Cil

Les rapports entre les DSI et la Cnil : le rôle du Cil Dans son rendez-vous bimestriel accordé à MyDSI-Tv, Maître Alain Bensoussan présente les rapports entre les DSI et la Cnil.

Les aspects « informatique et libertés » du métier de DSI. Le CIL est l’ami du DSI. Un DSI sans CIL ne donne pas une informatique opérationnelle ! Le CIL et le DSI sont l’avenir de l’entreprise : opérationnalité, productivité et protection des données personnelles…

Emission de juin 2012, MyDSI-Tv, le média des DSI créé par Accenture.




Quel arsenal juridique face aux cyber-attaques ?

Quel arsenal juridique face aux cyber-attaques ?Maître Alain Bensoussan, dans son rendez-vous bimestriel accordé à MyDSI-Tv présente l’arsenal juridique cyber-attaques.

Les systèmes informatiques sont de plus en plus faciles à utiliser… et donc à pirater. Heureusement, il existe une batterie de possibilités juridiques pour réagir, grâce aux textes publiés depuis 1988.

La difficulté ne vient donc pas d’un déficit juridique mais plutôt d’un problème de preuves.

Emission de septembre 2012, MyDSI-Tv, le média des DSI créé par Accenture.




Vers un droit de la e-santé : quel statut pour les données

Vers un droit de la e-santé : quel statut pour les donnéesDans son rendez-vous bimestriel accordé à MyDSI-Tv Maître Alain Bensoussan présente les aspects juridiques de la e-santé.

La e-santé, présentée par Accenture dans son showroom de Sophia-Antipolis, ce sont aussi des millions de nouvelles données dont il est nécessaire de définir le statut juridique… Sur le plan juridique ces technologies sont encore très faiblement encadrées…

Emission de mars 2012, MyDSI-Tv, le média des DSI créé par Accenture.




Régime juridique de l’Internet des objets

Régime juridique de l'Internet des objetsDans son rendez-vous bimestriel accordé à MyDSI-Tv, Maître Alain Bensoussan présente les aspects juridiques de l’Internet des objets.

Il y avait le « web 1.0 », c’est-à-dire le web des médias, le « web 2.0 », celui des réseaux sociaux, aujourd’hui nous sommes dans le « Web 3.0 » c’est-à-dire l’internet des objets.

Ce sont des millions d’objets qui ont une adresse internet et qui vont pouvoir s’interconnecter… Quelles sont les conséquences sur le plan juridique de ces « prothèses actives » qui vont interréagir et interagir…

Emission d’avril 2012, MyDSI-Tv, le média des DSI créé par Accenture.




Réseaux sociaux d’entreprise : quelles sont les règles ?

Réseaux sociaux d'entreprise : quelles règles ?Dans son rendez-vous bimestriel accordé à MyDSI-Tv, Maître Alain Bensoussan présente les réseaux sociaux d’entreprise.

Les réseaux sociaux d’entreprise ou dans l’entreprise, internet et intranet, ont pour mots clés « j’aime » et « partager » mais aussi « loyauté » et « respect » réciproque entre entreprises, salariés, clients… Les questions se posent de manière pertinentes car les réseaux sociaux sont la communication interne de demain et les enjeux sont importants.

(…)

Emission de février 2012, MyDSI-Tv, le média des DSI créé par Accenture.




La Consumérisation de l’IT : Bring your own device

La Consumérisation de l'IT : Bring your own deviceDans son rendez-vous bimestriel accordé à MyDSI-Tv, Maître Alain Bensoussan présente le Bring your own device (BYOD).

« Bring your own device » ou « Venir avec ses affaires »… en pratique, la mise à disposition par le salarié de ses propres équipements, comporte de très nombreux problèmes, difficiles à résoudre… la Consumérisation de l’IT.

Emission de janvier 2012, MyDSI-Tv, le média des DSI créé par Accenture.




Aspects juridiques de la biométrie

Dans son rendez-vous bimestriel accordé à MyDSI-Tv, Maître Alain Bensoussan, présente les aspects juridiques de la biométrie de sécurité.

Qu’il s’agisse de la biométrie de sécurité à usage professionnel ou de confort, la biométrie, technologie nouvelle, est déjà régulée par le droit…

Emission du 30-9-2011, MyDSI-Tv, le média des DSI créé par Accenture.




Actualité juridique de la sécurité informatique en 2011

Actualité juridique de la sécurité informatique en 2011Sécurité informatique – Dans son rendez-vous bimestriel accordé à MyDSI-Tv, Maître Alain Bensoussan présente l’actualité informatique en 2011.

Il répond aux questions de Luc Fayard sur l’actualité juridique de la sécurité informatique en 2011.

Emission du 24-5-2011, MyDSI-Tvle média des DSI créé par Accenture.




Les aspects juridiques du cloud computing

Les aspects juridiques du cloud computingDans son rendez-vous bimestriel accordé à MyDSI-Tv, Maître Alain Bensoussan présente les aspects juridiques du cloud computing.

La souplesse du droit face à l’évolution technologique.

Emission du 24-5-2011, MyDSI-Tv, le média des DSI créé par Accenture.




Loppsi 2 : L’espionnage logiciel, mythe ou réalité ?

Loppsi 2 : L'espionnage logiciel, mythe ou réalité ?Dans son rendez-vous bimestriel accordé à MyDSI-Tv, Maître Alain Bensoussan présente la Loppsi 2 et la fraude informatique.

Il répond aux questions posées par Luc Fayard sur les dispositifs techniques de lutte contre la fraude informatique, introduits en droit interne par la Loppsi 2 pour capter des données informatiques en liaison avec de graves infractions.

Emission du 18-3-2011, MyDSI-Tv, le média des DSI créé par Accenture.




Loppsi 2 et délit d’usurpation d’identité

Loppsi 2 et délit d'usurpation d'identitéDans son rendez-vous bimestriel accordé à MyDSI-Tv, Maître Alain Bensoussan présente la Loppsi 2 et l’usurpation d’identité.

Il répond aux questions de Luc Fayard concernant la nouvelle infraction d’usurpation d’identité, créée par la Loppsi 2 et codifiée à l’article 226-4-1 du Code pénal relatif aux atteintes à la personnalité et à la vie privée.

Emission du 18-3-2011, MyDSI-Tv,le média des DSI créé par Accenture.

 




De la vidéosurveillance à la vidéoprotection

De la vidéosurveillance à la vidéoprotectionDans son rendez-vous bimestriel accordé à MyDSI-Tv, Maître Alain Bensoussan fait le point entre vidéosurveillance et vidéoprotection.

Il répond aux questions de Luc Fayard sur les conséquences pour les responsables informatiques et les DSI, de la distinction opérée par la Loppsi 2, entre vidéo-surveillance et vidéo-protection.

Emission du 18-3-2011, MyDSI-Tv, le média des DSI créé par Accenture.




Hadopi et l’entreprise : quelles nouvelles obligations ?

Hadopi et l'entreprise : quelles nouvelles obligations ?Dans son rendez-vous bimestriel accordé à MyDSI-Tv, Maître Alain Bensoussan présente les obligations de la loi Hadopi.

Il répond aux questions de Luc Fayard sur les obligations des entreprises au regard de la loi Hadopi.

La loi anti-piratage impose trois obligations aux entreprises : modifier la charte des systèmes d’information, déclarer à la Cnil les systèmes de cybersurveillance et disposer de logiciels pour prouver que tous les efforts ont été mis en oeuvre pour lutter contre le piratage dans l’entreprise.

Emission du 13-1-2011, MyDSI-Tv, le média des DSI créée par Accenture.




Un code juridique IT pour la DSI

Un code juridique IT pour la DSISur les étagères des DSI devrait figurer un code de l’informatique explique Alain Bensoussan interviewé par Luc Fayard pour MyDSI-Tv.

Ce document rassemble déjà plus d’une cinquantaine de textes incontournables …

Voir le Communiqué Entrecom, avril 2010.

MyDSI-Business Tv (Accenture), Interview d’Alain Bensoussan, Un code juridique pour l’IT.