Céline Avignon participe à la dernière étape de l’IT tour 2018

Céline Avignon interviendra le 6 décembre 2018 à Orléans sur le thème du RGPD et du Data Management organisé par Le Monde Informatique, l’IT Tour est un évènement qui concentre l’ensemble des acteurs IT : DSI, RSSI, responsables informatiques et directeurs de la transformation numérique ainsi que de prestigieux prestataires et éditeurs, pour aborder les tendances IT qui feront le système d’information de demain.

« À la pointe de vos exigences IT » : tel est l’intitulé l’édition 2018 de l’IT Tour.

A l’occasion de trois étapes de l’IT Tour 2018 (Lille le 4 octobre, Reims le 8 novembre, Orléans le jeudi 6 décembre), un représentant du cabinet Lexing Alain Bensoussan Avocats participe à une table ronde consacrée au Data management et aux enjeux liés au Règlement général sur la protection des donnéesIntitulée « RGPD Acte 2 : gagner en agilité et en conformité avec le Data management », celle-ci aborde les points suivants :

  • Bien préparer ses données, veiller à leur qualité ;
  • Intégrer, exploiter et valoriser dans le temps ses données ;
  • Les clés d’une gouvernance efficace des données.

Après Aurélie Banck à Lille et Virginie Bensoussan-Brulé à Reims, c’est Céline Avignon, Avocate à la Cour, Directrice du département Publicité et Marketing électronique au sein du cabinet Lexing Alain Bensoussan Avocats, qui interviendra à Orleans le 6 décembre 2018.

La participation à l’IT TOUR 2018, gratuite, est réservée aux équipes IT (DSI, RSSI, chefs de projets…) des entreprises utilisatrices publiques ou privées.

Chacun des participants repartira avec le Guide RGPD acte 2 auquel a participé le cabinet Lexing Alain Bensoussan Avocats. 

Pour retrouver le programme de l’IT Tour 2018 du Monde informatique  et vous inscrire à l’IT tour.

Eric Bonnet
Directeur du Département Communication juridique




Une pluralité d’acteurs dans les projets marétiques

Projets marétiquesDans les projets marétiques, comme souvent dans les technologies avancées, les acteurs contractuels sont hétérogènes.

La marétique mène les acteurs de l’informatique et du numérique à rencontrer ceux du domaine maritime. Les développeurs, intégrateurs, mainteneurs, hébergeurs de données, rencontrent les navigateurs, les navigants, les affréteurs, les transporteurs maritimes, fréteurs…

Juridiquement, dans le cadre des contrats informatiques, la diversité des acteurs marétiques peut être un obstacle à la bonne mise en œuvre des projets marétiques. D’une part, lors de la conclusion du contrat, lorsque les clients expriment un besoin difficile à comprendre pour un profane du domaine maritime et, d’autre part, lors de l’exécution des contrats, pour gérer ces projets selon l’organisation spécifique et le fonctionnement propre aux acteurs maritimes.

Projets marétiques : exprimer son besoin

Lorsqu’un professionnel du domaine maritime fait appel à un professionnel du domaine informatique, par exemple pour commander le développement d’un logiciel spécifique, il attend un résultat fonctionnel précis. Pour l’obtenir, le client doit s’efforcer d’exprimer son besoin clairement et précisément afin que le prestataire informatique puisse réaliser sa prestation conformément à ce besoin [1].

En l’absence d’une telle expression de besoin claire et précise, le prestataire pourrait réaliser une prestation qui ne reflète pas précisément le besoin marétique du client.

Informatique et spécificités maritimes

Cependant, tous les prestataires informatiques ne sont pas spécialisés dans le domaine maritime qui dispose de ses propres spécificités. Les grands espaces portuaires sont, par exemple, la source de perte de productivité pour les sociétés de transports maritimes par conteneurs. Les manutentionnaires doivent vider les conteneurs puis les remplir de nouveau souvent sans savoir immédiatement sur quel navire les conteneurs nouvellement remplis doivent embarquer. Selon l’emplacement du navire et le délai pour obtenir cette information, une perte de productivité se produit, notamment en cas d’urgence.

Un logiciel doit donc pouvoir prendre en compte cette spécificité en gérant ces situations de « flux tendus », par exemple en affectant les manutentionnaires, en transmettant rapidement après calcul les informations utiles. Les équipages sont, de plus, rarement des spécialistes informatiques dans le domaine maritime, même si certains de leurs membres souhaitent s’inscrire dans une politique de transformation digitale.

Le prestataire professionnel doit donc pouvoir évaluer la précision et la clarté de l’expression de besoin du client selon certains critères qui sont, notamment, la complexité des projets marétiques et la compétence informatique du client marétique.

Projets marétiques : une spécialité

Il appartiendra donc pour le client de s’assurer que le prestataire est spécialisé dans le domaine maritime et qu’il en comprend a minima les enjeux, tels que ceux de la sécurité de la navigation ou de l’ergonomie d’utilisation.

Le prestataire doit prendre la mesure de l’importance qu’il doit accorder à la connaissance, la compréhension, la bonne analyse des besoins définis dans le dossier d’expression des besoins, afin de mettre à profit son expertise informatique et ses expériences de projets marétiques et permettre la bonne exécution de ses prestations.

Ainsi, le prestataire s’assurera notamment que le cahier des charges ou le dossier d’expression de besoin est précis, complet et que le vocabulaire utilisé lui est compréhensible.

Pourront notamment être organisés des ateliers, pour partager les idées propres à la marétique et s’assurer de la bonne compréhension du besoin marétique. Les causes techniques des retards des transporteurs maritimes peuvent être partagées afin que le prestataire puisse proposer une réponse fonctionnelle en relation avec des fonctions météorologiques pour anticiper a minima, le cas échéant, ces retards.

Gérer les projets marétiques

Dans le même sens et pour s’assurer de la bonne gestion des projets marétiques, les échanges d’information et la collaboration entre les parties devront être constantes dans le cadre de ces projets.

Cette collaboration dans la gestion de projets marétiques se concrétise par la mise en place contractuelle de comités de pilotage et de direction notamment. Cette organisation permet de coordonner les actions des acteurs du projet en mettant en place, selon une fréquence décidée par les parties, une gestion de la prise de décision relative au projet et de discussion sur les points complexes ou bloquants des projets marétiques.

Lors de ces réunions de comité, les clients peuvent partager leurs inquiétudes notamment en matière d’insécurité. Les dangers de la navigation maritime, l’obligation de vigilance de l’officier de quart, du timonier ou du capitaine, par exemple, qui doivent prendre en compte les facteurs météorologiques, de vitesse, de directions et s’adapter, dans le même temps, aux écrans et logiciels font partie des points complexes qu’il faut partager lors de ces comités.

L’expression de besoin et l’ensemble des difficultés liées à la pluralité des acteurs peuvent donc y être débattues et des solutions y sont souvent déterminantes pour les perspectives du projet.

Comités de pilotage et de direction de projets marétiques

Lorsque de tels comités sont prévus au contrat, il faut que les conditions suivantes y soient définies de sorte que leur organisation soit efficace :

  • les missions du comité, notamment en termes de précision du besoin marétique ;
  • la fréquence de réunion des comités, en prenant en considération la durée du projet et le calendrier de réalisation ;
  • le nombre et la fonction des acteurs, en s’assurant par exemple qu’un utilisateur pilote spécialiste du domaine maritime soit présent pour spécifier ses besoins et transmettre son avis ;
  • le mode de rédaction de l’ordre du jour et son délai de transmission avant la réunion du comité ;
  • les modalités de rédaction et de validation du compte rendu du comité ;
  • la mise en œuvre des actions décidées dans le cadre de ces comités.

En prenant en compte la gestion des relations hétérogènes telles qu’elles existent en marétique, les comités de projet et de direction sont des outils efficaces, pour maintenir les différents acteurs en bonne intelligence.

Eric Le Quellenec
Daniel Korabelnikov
Lexing Informatique conseil

(1) Cass. com. 6-10-1998, n°96-13685.




La recherche de financement : les facteurs clés de succès

La recherche de financement : les facteurs clés de succèsPetit-déjeuner débat du 15 juin 2016 sur « La recherche de financement : les facteurs clés de succès », animé par Nathalie Plouviet et Pierre-Yves Fagot.

Se lancer dans la recherche de fonds pour rassembler les ressources nécessaires à la réalisation d’un projet, privé comme public, est une étape essentielle. Le financement de projet est aussi un levier indispensable de la croissance des entreprises.

La stratégie et la recherche de financements doivent être adaptées au projet de l’entreprise, à ses activités, aux objectifs de ses associés mais aussi prendre en compte les risques encourus.

A l’occasion de ce petit-déjeuner, nous vous proposons d’illustrer ces stratégies avec les témoignages de :

  • Florian Blot, Chargé d’affaires Innovation à la BPI Ile de France
  • Martin Genot, Président de la société Les Entrepreneurs Réunis
  • Eric Frelat, Président fondateur de la société MPS Mobileprint Services
  • Antoine Duboscq, Président fondateur la société adVentures

Face à la diversité des modes de financement, critères d’éligibilité et formalités d’obtention, le cabinet se propose de faire un point à travers les questions suivantes :

  • Quels types de financement et aides fiscales en fonction des phases de croissance ?
  • Quels pièges à éviter dans la recherche de financement ou d’investisseurs ?
  • Quels facteurs clés de succès pour un business angel (littéralement, « investisseur providentiel »), un fonds d’investissement ou la BPI ?
  • Quelles nouvelles « tendances » en matière de financement ?
  • Quelles sécurités juridiques mettre impérativement en œuvre ?

Le petit-déjeuner aura lieu de 9h30 à 11h00 (accueil à partir de 9h00) dans nos locaux, 58 boulevard Gouvion-Saint-Cyr, 75017 Paris.

Il fera l’objet d’une retransmission sur notre chaîne YouTube : Lexing Alain Bensoussan Avocats à cette adresse.