Vêtements connectés : la data dans la mode

vêtements connectésPetit-déjeuner débat du 16 octobre 2019 « La data dans la mode : les vêtements connectés, enjeux juridiques et techniques » par Naïma Alahyane Rogeon, Avocat directeur du département Distribution et Plateforme, et Florence Bost, Designer Textile.

L’alliance de la data et des vêtements connectés

Si l’actualité s’est fait l’écho des défis d’une mode plus soucieuse de son environnement, la data vient également repenser l’industrie de la mode. La Fashion Tech, intégrant les nouvelles technologies au sein du domaine textile et du vêtement vient en effet apporter une nouvelle expérience numérique alliant data, mode et vêtement intelligent.

La fashion tech est l’illustration de l’interaction et la concertation entre ces univers différents disposant de leurs propres codes, celui de la mode et de la technologie.

En témoignent le développement des textiles intelligents, des « wearable technologie » (technologie portable), des cabines d’essayage virtuel, de l’internet des objets dans le domaine, du prototypage virtuel …

Toutes ces évolutions présentent l’intérêt de mettre l’individu au cœur du vêtement, permettant de s’adresser de façon individualisée au porteur en exploitant la collecte ses données.

La data dans la mode : enjeux et perspectives juridiques

Les interactions entre la mode et la data sont multiformes et suscitent des problématiques juridiques spécifiques. Ces dernières sont d’ores et déjà multiples :

  • Quelle protection apporter à la data, quel est l’impact du RGPD en la matière ?
  • Quelle information à donner aux consommateurs ?
  • Quel contrat envisager ?
  • Quelles responsabilités juridiques ?

Ce petit-déjeuner sera l’occasion d’aborder un panorama des technologies numériques associant la collecte et le traitement de data dans le domaine textile et de la mode et d’identifier les enjeux et perspectives juridiques qui s’offrent aux acteurs de la Mode.

La data dans la mode : les vêtements connectés,
enjeux juridiques et techniques

Le petit-déjeuner débat a lieu le 16 octobre 2019, de 9h30 à 11h30 (accueil à partir de 9h00) dans nos locaux, 58 Gouvion-Saint-Cyr, 75017 Paris.

Conférence gratuite. Pour y assister, l’inscription est obligatoire en renseignant les champs obligatoires (*) du formulaire ci-dessous :




Les spécificités juridiques de la fashion technology

fashion technologyLes spécificités juridiques de la fashion technology sont les précisions que Naïma Alahyane-Rogeon a données, le 9 janvier 2019, à Ludmilla Intravaia lors de son interview pour Le Boudoir Numérique, suite au petit-déjeuner débat, organisé à l’occasion de la Fashion Tech Week de Paris, au sein du cabinet Lexing Alain Bensoussan Avocats.

En octobre 2018, Naïma Alahyane-Rogeon, avocate en droit du numérique et des technologies avancées et férue de fashion technology, coanimait une conférence sur les technologies numériques émergentes dans le domaine textile et faisant le point sur les perspectives juridiques de ce secteur innovant.

La fashion technology est l’illustration de l’interaction et la concertation entre deux univers différents disposant de leurs propres codes, celui de la mode et de la technologie. En témoigne le développement des textiles intelligents au carrefour de la mode, de l’internet des objets, des données personnelles et du prototypage virtuel, au cœur de l’innovation.

Or, chacun de ces différents aspects techniques, est régi par un droit spécifique qui lui est propre.

Si vous avez envie de lancer un produit fashion tech et que vous vous posez des questions sur le volet juridique, Naïma Alahyane-Rogeon vous explique tout !

Imaginons un designer, en train de concevoir un objet fashion tech. Quel doit être son premier réflexe, d’une point de vue juridique ?

Si les vêtements connectés collectent des donnés à caractère personnel, quelles sont les règles à respecter ?

Une des particularités de la création fashion tech est d’être collaborative. Cette spécificité s’illustre-t-elle en matière juridique ?

Quels conseils juridiques donneriez-vous à un designer de fashion tech qui a envie de se lancer sur le marché ?

Retrouvez toutes les réponses à ces questions avec l’interview de Naïma Alahyane-Rogeon « Loi et fashion tech : que faut-il savoir ? », par Ludmilla Intravaia pour Le Boudoir Numérique le 9 janvier 2019.




Faites le point sur l’enjeux des tissus intelligents et vêtements connectés

tissus intelligents et vêtements connectésPetit-déjeuner débat du 17 octobre 2018 « Faites le point sur l’enjeux des tissus intelligents et vêtements connectés » animé par Naïma Alahyane Rogeon et Florence Bost Designer Textile.

Tissus intelligents et vêtements connectés : un marché porteur

Les technologies avancées viennent repenser le secteur de la Mode en lui offrant de nouvelles opportunités et potentialités. La Fashion Tech, intégrant les nouvelles technologies au sein du domaine textile et du vêtement vient apporter une nouvelle expérience numérique de l’habillement.

La fashion tech est l’illustration de l’interaction et la concertation entre deux univers différents disposant de leurs propres codes, celui de la mode et de la technologie.

En témoignent le développement des textiles intelligents, des « wearable technologie » (technologie portable), de l’impression 3D associée au secteur de la mode, de l’internet des objets dans le domaine et du prototypage virtuel.

La mode digitale remet l’individu au cœur du vêtement, permettant de s’adresser de façon individualisée au porteur en exploitant la collecte des données de l’utilisateur.

Tissus intelligents et vêtements connectés : enjeux et perspectives juridiques

Les interactions entre la Mode et les technologies avancées sont multiformes et suscitent des problématiques juridiques spécifiques. D’ores et déjà, ces interactions soulèvent des problématiques juridiques multiples parmi lesquelles :

  • Quelles sont les protections à mettre en œuvre pour développer une innovation ou exploiter à bien ces nouvelles technologies ?
  • Quels sont les impacts en termes de défense et d’encadrement contractuel des œuvres de Mode ?
  • Quelles responsabilités juridiques ?

Par conséquent, ce petit-déjeuner sera l’occasion d’aborder un panorama des technologies numériques émergentes dans le domaine textile et de la mode et d’identifier les enjeux et perspectives juridiques qui s’offrent aux acteurs de la Mode.

Le petit-déjeuner débat a lieu de 9h30 à 11h30 (accueil à partir de 9h00) dans nos locaux, 58 Gouvion-Saint-Cyr, 75017 Paris.

Inscriptions closes.

 




Mode et Technologie : tissus intelligents – vêtements connectés

Mode et Technologie : tissus intelligents - vêtements connectésPetit-déjeuner débat du 11 octobre 2017 sur la « Mode et technologies : tissus intelligents – vêtements connectés » animé par Naïma Alahyane Rogeon et Florence Bost Designer textile & technologie.

Les technologies avancées viennent repenser le secteur de la Mode en lui offrant de nouvelles opportunités et potentialités. En témoignent le développement des textiles intelligents, vêtements connectés et les « wearable technologie ».

Les interactions entre la Mode et les technologies avancées sont multiformes et suscitent des problématiques juridiques spécifiques. D’ores et déjà, ces interactions soulèvent des problématiques juridiques multiples :

  • Quelles sont les protections à mettre en œuvre pour développer une innovation ou exploiter à bien ces nouvelles technologies ?
  • Quels sont les impacts en termes de défense et d’encadrement contractuel des œuvres de Mode ?
  • Quelles responsabilités juridiques ?

Ce petit-déjeuner a été l’occasion d’aborder un panorama des technologies numériques émergentes dans le domaine textile et de la mode et d’identifier les enjeux et perspectives juridiques qui s’offrent aux acteurs de la Mode.

Le petit-déjeuner débat a eut lieu dans nos locaux, 58 boulevard Gouvion-Saint-Cyr, 75017 Paris (Accueil à partir de 9h, la conférence commençant à 9h30 jusqu’à 11h).

Inscriptions closes.




Petit-déjeuner débat « Mode, design et technologies »

Petit-déjeuner débat « Mode, design et technologies »Petit-déjeuner débat du 16 novembre 2016 sur le thème « Mode, design et technologies » animé par Anne-Sophie CantreauNaïma Alahyane Rogeon et Noemie Balmat (Fashion and innovation strategist – clausette) (1).

Les acteurs de la Mode et du design sont souvent pionniers en matière de technologies avancées dont ils s’emparent pour se les approprier et mettre à profit toutes leurs potentialités.

En témoignent l’usage de l’impression 3D dans la mode, le développement des textiles intelligents, l’essayage virtuel, ou encore la « wearable technologie ».

Les interactions entre la Mode, le Design et les technologies avancées sont multiformes et suscitent des problématiques juridiques spécifiques amplifiées par la forte concentration de capital immatériel de ces secteurs.

D’ores et déjà, ces interactions soulèvent des problématiques juridiques multiples :

  • Quels sont les impacts en termes de protection de l’innovation et des données ?
  • Quels sont les impacts en termes de défense et d’encadrement contractuel des œuvres de Mode et de design ?
  • Quelles sont les responsabilités juridiques ?
  • Quelles sont les protections à mettre en œuvre pour développer une innovation ou exploiter à bien ces nouvelles technologies ?
  • Quelles sont les actions juridiques de protection et bons réflexes juridiques à mettre en œuvre ?

Ce petit-déjeuner débat a été l’occasion d’aborder un panorama des technologies numériques émergentes dans le domaine de la Mode et du Design et d’identifier les enjeux et perspectives juridiques qui s’offrent aux acteurs de la Mode et du Design.

Le petit-déjeuner débat a eut lieu dans nos locaux, 58 boulevard Gouvion-Saint-Cyr, 75017 Paris.

La vidéo de l’événement sera diffusée sur notre Chaîne Lexing YouTube.
(1) Lire notre post du 23/03/2016.




Wearable technologie : du vêtement à la robe intelligente

Wearable technologie : du vêtement à la robe intelligenteUn des géants du numérique a présenté une robe intelligente (1) dotée de capteurs et de puces informatiques.

Cette robe intelligente par un simple mouvement de bras entraîne une envolée de papillons tournant autour de celle-ci.

Œuvre textile et numérique, ce vêtement intelligent inclut un dispositif qui repose sur un capteur électronique inséré dans le vêtement qui détecte le mouvement et communique en bluetooth avec un module. Ce dernier intégré à la robe comprend notamment un processeur et un modem wifi permettant de diriger les papillons.

En l’espèce, la technologie embarquée dans ce vêtement intelligent repose sur des puces utilisées pour les objets connectés qui utilisent un System-on-a-Chip (SoC) (2) incluant de la mémoire, un processeur et un microcontrôleur.

La marque n’est pas à son premier coup d’essai, Intel avait présenté l’année dernière la robe araignée de la créatrice Anouk Wipprecht réalisée en partie en impression 3D (3) qui se déploie en cas d’approche et se protège face à son environnement.

Acteur de la mode intelligente, Intel a entamé depuis 2014 une collaboration stratégique (4) avec le CFDA (Council of Fashion Designers of America) marquant sa volonté de créer une communauté de développeurs technologiques et de créateurs de mode concentrés sur les technologies wearable.

L’intégration des puces électroniques dans cette robe intelligente est une nouvelle illustration des opportunités qu’offrent les technologies électroniques et numériques appliquées aux vêtements. Loin d’être simplement esthétique ou ornementale, l’intégration des puces dans les vêtements peut présenter une véritable fonction technique.

Tout dernièrement, le fabricant d’une célèbre marque d’anoraks et de parkas (5) a intégré des puces électroniques RFID dans ses vêtements afin de permettre de confirmer l’authenticité du produit et lutter contre la contrefaçon. Les clients bénéficiant d’applications spécifiques qu’ils peuvent télécharger sur leur téléphone portable.

L’insertion de puces électroniques dans les vêtements n’est qu’une technologie numérique parmi d’autres pour les vêtements dits intelligents dont le potentiel est important.

L’un des enjeux de ces vêtements intelligents est, en effet, de développer des interactions entre le corps humain et son environnement en optimisant les relations de l’homme à son entourage. Le vêtement intelligent sort de sa fonction initiale de parure pour agir et interagir avec son porteur et son environnement.

Sur un plan juridique, une robe intelligente vient également poser des problématiques juridiques qu’il convient d’appréhender, en amont, notamment :

  • la détermination du dispositif de protection juridique le plus adapté (droit d’auteur, brevet, dessin et modèle, marque, etc.) ;
  • l’organisation de la responsabilité entre les différents intervenants dans la conception et la fabrication d’un vêtement intelligent ;
  • la définition et mise en œuvre des garanties accordées à l’utilisateur ;
  • la protection des données à caractère personnel qui pourraient éventuellement avoir été collectées ;
  • la détermination des termes de l’information à donner aux consommateurs (notamment les conditions d’entretien, le contenu électronique intégré aux vêtements, les mises en garde quant à l’utilisation du vêtement) ;
  • les mentions d’information lorsque le vêtement est destiné à des enfants ;
  • l’organisation d’un éventuel service après-vente en cas de dysfonctionnement du vêtement intelligent.

Ces problématiques juridiques doivent être réglées en réalisant, en tant que de besoin, les formalités et dépôt prévus par la loi, ainsi qu’en formalisant, dans des conventions, les droits et obligations des différents intervenants (designer, éditeur d’équipements électroniques, distributeur) dans la conception et commercialisation d’un vêtement intelligent.

Naïma Alahyane Rogeon
Lexing Droit Design et Création

(1) Les Echos, « Quand Intel rend les robes « intelligentes » », 13-4-2016.
(2) Carte Intel Edison.
(3) IQ Intel, « Robotic spider dress powered by Intel smart wearable technology », 6-1-2015.
(4) Council of fashion designers of America (CFDA), « CFDA & Intel Unite on Wearable Technology », 13-1-2014.
(5) Fashionmag (FMAG), « Haute technologie pour protéger la doudoune Moncler des contrefaçons », 4-4-2016.