Robots et écologie font-ils bon ménage ?

Robots et écologie font-ils bon ménage ?Invité sur Le Mouv’, Alain Bensoussan répondait à la question Robots et écologie font-ils bon ménage ?Il est intervenu en réponse aux questions de Adile Farquane de l’émission « Les engagés« , le 14 juin 2016.

Avocat connu pour défendre le droit des robots, président fondateur de l’Association droit des robots (ADDR), Maître Alain Bensoussan est affirmatif quant à la coopération entre robots et écologie.

Robots et écologie : un très beau mariage

Compte-tenu de sa nature, la robotique permet d’être plus en phase avec les exigences écologiques. Le robot a l’avantage de pouvoir travailler 24 heures sur 24. Il peut ainsi, d’une part, collecter et analyser en continu des données concernant la pollution et, d’autre part, trier, nettoyer en permanence les déchets qu’il aura appris à reconnaître grâce à l’intelligence artificielle qui le dirige. Celle-ci peut être rectifiée ou complétée par les centres de calculs qui fournissent ainsi une intelligence complémentaire. L’alimentation énergétique de ces centres de calcul mais aussi des robots sera bien évidemment issue de l’énergie solaire, maritime, fluviale, éolienne.

Robot-humanité : vers une nouvelle civilisation

Le robot est-il un ami ou un outil ? Nous allons très bientôt vivre en compagnie des robots, entrer dans une nouvelle civilisation : la robot-humanité. Que ce soit dans les usines, les entreprises ou à domicile pour les robots compagnons, jeunes et moins jeunes vont devoir vivre avec des robots. D’une part, l’enseignement du codage informatique va devenir un élément essentiel de l’éducation des prochaines générations, d’autre part, apprendre à cohabiter avec cette nouvelle espèce, les robots qui ne sont « ni des objets plus, ni des humains moins » est inéluctable.


« Robots et écologie font-ils bon ménage ? » , interview de Alain Bensoussan par Adile Farquane pour Le Mouv’, le 14 juin 2016.

Alain Bensoussan, auteur du livre « Droit des robots », avec Jérémy Bensoussan, paru aux éditions Larcier en 2015.

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