Startup Ecosystem Report 2012 : rivalisez d’innovation !

Startup Ecosystem Report 2012Une étude intitulée « Startup Ecosystem Report 2012 » réalisée par deux sociétés américaines, Startup Genome et Telefonica Digital, rendue publique le 20 novembre 2012, dresse une cartographie mondiale des zones qui attirent le plus les entrepreneurs high-tech de la planète.

Pour réaliser cette étude, cette société de San Francisco a analysé plus de 50.000 sociétés dans le monde au regard des critères objectifs suivants : les investissements, l’équipe, le produits, les ventes, le marketing, le business model, le marché, ainsi que des informations démographiques et psychographiques sur les entrepreneurs. Le rapport prend pour référence les sociétés situées dans la Silicon Valley, zone qui reste et de loin la plus attrayante, et procède par comparaison par rapport à cet étalon des indicateurs relevés dans chacune des zones.

Si la Silicon Valley californienne reste l’écosystème favori des entrepreneurs, de nouveaux eldorados ont émergé ces deux ou trois dernières années. Tel-Aviv (2e), Los Angeles (3e), New York (5e), Londres (7e), Sao Paulo (13e), Berlin (15e) ou encore Moscou (14e) ont vu leur nombre de startups augmenté de manière significative.

Paris est présente et occupe le 11ème rang mondial. Le rapport met en avant la performance des startups ainsi que leur différenciation par rapport à celles de la Silicon Valley, les projets des startups parisiennes étant répartis dans tous les domaines d’activité. Le rapport pointe également du doigt deux principales failles de l’écosystème parisien : le manque d‘attrait des entrepreneurs étrangers et le manque d’investisseurs.

Un autre trait psychologique est également dressé des entrepreneurs français : ils seraient plus enclins à reproduire les innovations existantes dans d’autres zones du monde qu’à jouer la carte de l’innovation et de la nouveauté.

Les radars parisien et de la Silicon Valey permettent de visualiser les écarts relevés par le rapport (1).

Afin de pallier ces failles, le rapport préconise aux autorités françaises de mettre en place des dispositifs fiscaux à destination des startups et des investisseurs afin d’augmenter l’attractivité de la zone et d’injecter davantage de liquidités dans les projets innovants des startups françaises.

(1) Startup Ecosystem Report 2012

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